"...la vie dans une maison, même avec une porte toujours ouverte, m'était très pénible. La seule présence des murs m'oppressait. Dans une kheïma (tente de nomades en laine et poils de chameau), un pan est si vite relevé et sitôt fait, les yeux rencontrent des visages amis. Du reste, nous n'avions guère besoin d'ouvrir la kheïma pour discourir et rire de tente à tente."
Extrait de "Les hommes qui marchent" de Malika Mokkedem
mardi 10 novembre 2009
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