"Quand un milliard d’hommes se battent contre leur surpoids, un milliard d’autres meurent de faim."
Caroline Gaudriault
mercredi 29 septembre 2010
mercredi 2 juin 2010
Voir les étoiles
Si tu pleures pour avoir perdu le soleil, tes larmes t'empêcheront de voir les étoiles.
Rabindranath Tagore, poète indien de Calcutta
Rabindranath Tagore, poète indien de Calcutta
mardi 1 juin 2010
Changer le monde
Change en toi ce que tu veux voir changer dans le monde et le monde changera.
Dalaï Lama
Dalaï Lama
mercredi 19 mai 2010
Oser
Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas. C'est parce que nous n'osons pas qu'elles nous semblent difficiles.
Sénèque
Sénèque
lundi 17 mai 2010
vendredi 12 mars 2010
Abandon
Il est bon d’abandonner le plus vite possible le superflu, le vain et l’inutile, et de ne pas y rester attaché par la force de l’habitude.
Si je fais une randonnée en montagne, et qu’à mi-chemin je découvre que mon sac à dos est à moitié rempli de provisions et à moitié de cailloux, je me débarrasserai bien sûr avec joie de ces derniers.
De même, dans l’existence, il y a nombre de préoccupations qui ne contribuent en aucune façon à notre bonheur véritable. Alors pourquoi ne pas abandonner ces causes de tourments ?
En revanche il ne faut, à aucun prix, abandonner la poursuite de ce qui en vaut vraiment la peine : la transformation de soi en vue d’accroître le bien-être des autres et de remédier à leurs souffrance.
Matthieu Ricard
http://www.matthieuricard.org/index.php/blog_article/63_on_abandonment/
Si je fais une randonnée en montagne, et qu’à mi-chemin je découvre que mon sac à dos est à moitié rempli de provisions et à moitié de cailloux, je me débarrasserai bien sûr avec joie de ces derniers.
De même, dans l’existence, il y a nombre de préoccupations qui ne contribuent en aucune façon à notre bonheur véritable. Alors pourquoi ne pas abandonner ces causes de tourments ?
En revanche il ne faut, à aucun prix, abandonner la poursuite de ce qui en vaut vraiment la peine : la transformation de soi en vue d’accroître le bien-être des autres et de remédier à leurs souffrance.
Matthieu Ricard
http://www.matthieuricard.org/index.php/blog_article/63_on_abandonment/
jeudi 28 janvier 2010
Ombre et lumière
Confronter quelqu’un à sa propre ombre revient à lui montrer la lumière qui l’habite.
C.G. Jung
C.G. Jung
dimanche 10 janvier 2010
samedi 9 janvier 2010
Vérité
Une proposition incorrecte est forcément fausse, mais une proposition correcte n'est pas forcément vraie.
Kant
Kant
vendredi 8 janvier 2010
Le chemin du coeur
Quel que soit le chemin que tu empruntes, demande-toi si ce chemin a du coeur.
Carlos Castaneda
Carlos Castaneda
Test des trois passoires
Socrate, dans la Grèce antique, avait une haute opinion de la sagesse. Quelqu’un vint un jour trouver le grand philosophe et lui dit :
- Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?
- Un instant, répondit Socrate. Avant que tu ne me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des trois passoires.
- Les trois passoires ?
- Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce qu’on aimerait dire. C’est ce que j’appelle le test des trois passoires. La première passoire est celle de la VERITE. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?
- Non, j’en ai simplement entendu parler…
- Très bien. Tu ne sais donc pas si c’est la vérité. Essayons de filtrer autrement en utilisant la deuxième passoire, celle de la BONTE. Ce que tu veux m’apprendre sur cette personne, est-ce quelque chose de bon ?
- Ah non, au contraire !
- Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certain qu’elles soient vraies. Il te reste encore une passoire : celle de l’UTILITE. Est-il utile que tu m’apprennes ce qu’elle aurait fait ?
- Non, pas vraiment.
- Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le raconter ?
- Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?
- Un instant, répondit Socrate. Avant que tu ne me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des trois passoires.
- Les trois passoires ?
- Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce qu’on aimerait dire. C’est ce que j’appelle le test des trois passoires. La première passoire est celle de la VERITE. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?
- Non, j’en ai simplement entendu parler…
- Très bien. Tu ne sais donc pas si c’est la vérité. Essayons de filtrer autrement en utilisant la deuxième passoire, celle de la BONTE. Ce que tu veux m’apprendre sur cette personne, est-ce quelque chose de bon ?
- Ah non, au contraire !
- Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certain qu’elles soient vraies. Il te reste encore une passoire : celle de l’UTILITE. Est-il utile que tu m’apprennes ce qu’elle aurait fait ?
- Non, pas vraiment.
- Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le raconter ?
mercredi 6 janvier 2010
Le désert ne ment pas
On ne peut rester insensible à la beauté du désert. Il appartient à ces paysages capables de faire naître en nous l'Interrogation avec un grand I. Le désert est beau parce que sa netteté est extraordinaire : il ne ment pas.
Théodore Monod
Théodore Monod
mardi 5 janvier 2010
Des choses ordinaires
Ce qui donne sa valeur et son intérêt à la vie, ce n'est pas tant d'accomplir des réalisations spectaculaires que d'accomplir des choses ordinaires avec la perception de leur immense valeur.
P. Teillard de Chardin
P. Teillard de Chardin
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